Il y a une fatigue particulière.
Pas celle du manque de sommeil.
Pas celle de “trop en faire”.
Une fatigue instable.
Avec des hauts, des creux.
Des moments d’agitation, puis des moments de vide.
Chez beaucoup de personnes — et particulièrement chez les mamans —
cette fatigue est liée à quelque chose de très concret,
mais rarement expliqué calmement : les pics de glycémie.
Le glucose n’est pas mauvais en soi.
C’est un carburant.
Le problème n’est pas le sucre.
Le problème, c’est l’excès, la fréquence, et la vitesse à laquelle il arrive dans le sang.
Quand on mange beaucoup d’aliments riches en glucides rapides
(pain, céréales, pâtes, riz, produits sucrés, snacks…),
la glycémie monte vite.
Et quand elle monte vite,
le corps entre en mode gestion de crise.
À chaque pic de glycémie :
le pancréas libère beaucoup d’insuline
le taux de sucre chute ensuite rapidement
le corps perçoit cette chute comme une menace
Résultat :
👉 libération de cortisol et d’adrénaline
👉 activation du système nerveux
👉 sensation d’urgence, de tension, d’irritabilité
Même si tout va bien extérieurement.
Ce n’est pas “dans la tête”.
C’est physiologique.
Quand ces pics se répètent :
le corps reste en vigilance
l’énergie devient instable
le mental s’emballe plus facilement
le stress de fond augmente
Beaucoup de personnes décrivent :
des coups de fatigue après les repas
une faim rapide
des envies de sucre
une difficulté à se poser
Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un déséquilibre métabolique doux mais constant.
Le corps ne fait pas la différence entre :
un stress émotionnel
un stress métabolique
Un pic de glycémie répété entretient un terrain de stress général.
Chez une maman déjà très sollicitée émotionnellement, cela peut amplifier :
l’irritabilité
l’épuisement
la sensation de “ne jamais vraiment récupérer”

On parle souvent du régime cétogène comme d’un cadre strict.
Et soyons honnêtes :
tenir un régime strict quand on est maman,
quand on porte déjà mille choses,
ce n’est ni simple… ni toujours souhaitable.
Mais l’intérêt du cétogène n’est pas tant dans la perfection
que dans les principes qu’il met en lumière.
Il montre qu’en réduisant les glucides
et en augmentant les bons gras,
le corps peut retrouver une énergie plus stable
et un stress interne plus bas.
Pas besoin de tout changer.
Pas besoin d’être “parfaite”.
Parfois, une ou deux modifications bien choisies
— qui ne coûtent pas plus cher,
qui ne demandent pas plus d’efforts —
peuvent déjà faire une énorme différence.
Et pour une maman,
c’est souvent ça qui compte le plus.
Les lipides ont longtemps été diabolisés.
À tort.
Les bons gras jouent un rôle central dans la stabilité de l’énergie et de la glycémie.
Ils ralentissent l’absorption du glucose, soutiennent le cerveau et apaisent le système nerveux.
On les trouve notamment dans :
les huiles de qualité (olive, coco, beurre clarifié)
les œufs
les poissons gras
les noix et graines
la viande grasse de bonne qualité, quand elle est bien choisie
Pour beaucoup de corps, ces aliments sont profondément nourrissants.
Ils ne créent pas de pic.
Ils ancrent.
Les légumes apportent :
des fibres
des micronutriments
un effet tampon sur la glycémie
Ils nourrissent sans provoquer de pic brutal.
Ce sont souvent eux qui permettent
de réduire les glucides
sans frustration ni rigidité.
Ce sont des aliments très présents dans notre quotidien.
Pratiques.
Rassurants.
Peu coûteux.
Mais pour beaucoup de corps fatigués ou stressés,
ils demandent aussi une grosse mobilisation métabolique.
L’idée n’est pas de les supprimer coûte que coûte.
Mais parfois simplement de :
en réduire la quantité
en changer le moment
les associer à plus de gras et de légumes
Ce sont souvent ces petits déplacements-là
— discrets mais cohérents —
qui permettent au corps de souffler.
Ce n’est pas une injonction, c’est une exploration
Il ne s’agit pas de manger “parfaitement”.
Ni de suivre un modèle strict.
Il s’agit parfois simplement de :
réduire les glucides
augmenter les bons gras
manger plus simple
observer son énergie
Et voir ce qui change.
L’excès de glucose ne crée pas seulement des variations d’énergie.
Il peut entretenir un stress de fond, silencieux mais réel.
Apaiser la glycémie,
ce n’est pas devenir rigide.
C’est parfois offrir au corps
un environnement plus stable,
plus lisible,
plus rassurant.
Et laisser l’énergie revenir
sans avoir à la forcer.
Il n’est pas toujours réaliste, ni juste,
de demander à une maman de transformer toute son alimentation.
Mais faire un petit pas,
qui ne demande pas plus d’énergie qu’on en a déjà,
peut parfois rapporter énormément.
C’est souvent là que le changement devient possible.
Ludwig DS. The glycemic index: physiological mechanisms relating to obesity, diabetes, and cardiovascular disease — JAMA
Sapolsky RM. Why Zebras Don’t Get Ulcers — sur le stress et le cortisol
Hall KD et al. Ultra-processed diets cause excess calorie intake — Cell Metabolism
Volek JS, Phinney SD. The Art and Science of Low Carbohydrate Living
Benton D. Carbohydrate ingestion, blood glucose and mood — Neuroscience & Biobehavioral Reviews
❓ FAQ
C’est une montée rapide du taux de sucre dans le sang après un repas riche en glucides, suivie souvent d’une chute. Ces variations peuvent donner des coups de fatigue, des fringales, et une sensation d’instabilité.
Oui. Quand la glycémie monte puis redescend vite, le corps peut activer des hormones du stress (comme le cortisol et l’adrénaline). Cela entretient parfois une tension de fond, même quand tout semble calme.
Faut-il faire un régime strict (type cétogène) pour aller mieux ?
Pas forcément. Pour une maman, un régime strict peut devenir une charge mentale de plus. L’idée peut plutôt être d’en garder les principes : réduire l’excès de glucides, augmenter les bons gras, et observer ce qui stabilise ton énergie.
À long terme, des variations répétées de glycémie peuvent maintenir le système nerveux en vigilance et favoriser l’épuisement.
Non, pas forcément. Certaines personnes s’en sentent mieux et pour d'autre c'est trop stressant. L’enjeu est souvent de réduire l’excès et d’observer les effets sur son énergie.
Les bons gras ralentissent l’absorption du glucose et soutiennent une énergie plus régulière. On en trouve dans l’huile d’olive, les œufs, les poissons gras, les noix/graines, et aussi dans la viande grasse de bonne qualité, quand elle est bien choisie.
Ils ralentissent l’absorption du glucose, nourrissent le cerveau et soutiennent une énergie plus régulière.
Elles ne sont pas “mauvaises”, mais chez certaines personnes elles font monter la glycémie ou demandent une forte réponse insulinique. Souvent, réduire les quantités, changer le moment, ou les associer à plus de légumes et de gras suffit déjà à ressentir une différence.
Quel petit changement simple peut apporter beaucoup ?
Souvent, commencer par un seul repas (souvent le petit-déjeuner) et réduire les glucides, tout en ajoutant du gras et des légumes/protéines, peut stabiliser l’énergie sans tout bouleverser.
Une petite bibliothèque de lectures qui se répondent, sans te rajouter une charge mentale.
Manger naturel avec des enfants sans cris ni chantage : une approche douce basée sur le jeu, le choix et des rituels apaisants.
Pourquoi les mamans semblent “gérer moins qu’avant” mais débordent plus : coupure, présence et sensibilité retrouvée.
Choisir le home-schooling, ce n’est pas fuir l’école… c’est parfois choisir de suivre l’enfant réel.
Orianne 💛
✨ Maman passionnée par le naturel, la parentalité consciente et l'éducation libre
Fondatrice de La Tribu des Mamans




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